Enfin !
Les vacances du prof: enfin l'occasion de tomber malade !
Je ne sais par quelle magie, le jour des vacances coïncide toujours avec une montée de fièvre, un retour de grippe,... Comme si les microbes avaient patienté jusqu'à ce que le surmoi torturé du fonctionnaire culpabilisé par "tous ses congés" leur donne l'autorisation de se jeter sur son pauvre corps enseignant...
Bling bling, individualisme forcené, dictature de la quantité, règne froid des apparences. Les alouettes ont peur des miroirs maintenant, alors qu'on ne s'étonne plus de devoir attendre le printemps.
Pour le procrastineur, chaque jour est fait des restes des précédents: toute une vie de miette dans un royaume de poussière.
La Terre n'est qu'une tête d'épingle à côté du soleil; imaginez la taille de l'affiche qu'elle sert à fixer. En tous cas, je n'irai pas voir le film; je sais déjà comment il finit : mal.